alex de la iglesia

Il a fait son autoportrait dans ces termes : « Un individu excessivement gros, barbu, sans doute pour cacher un visage poupin et des joues roses. Des mains potelées qui pendent de ses bras, un peu répugnantes : elles font penser à une poignée de bites. Le ventre, immense comme une planète déserte, occupe généreusement le centre du corps.

On dirait son vrai cerveau. Les pieds, congestionnés, survivent à des températures de plus de 100° à l’intérieur de vieilles chaussures de tennis. Ils osent sortir seulement la nuit, tourmentés par ce poids qui trouble leur conscience »