vladimir cruz
Vladimir Cruz – Invité du Prélude Ventana Cubana :

Vladimir Cruz, qui vit actuellement entre Cuba et l’Espagne, a commencé sa carrière au théâtre. Il est, avec Jorge Perugorría, l’un des acteurs cubains les plus célèbres, depuis le succès mondial de Fresa y chocolate (1993).  Il a participé à de nombreuses séries télévisées comme Turno de oficio, Ay, Señor, Señor, A las 11 en casa ou Policías, tout en poursuivant sa carrière d’acteur. Il a joué dans d’autres films cubains notamment dans Un paraíso bajo las estrellas (1999), Lista de espera (2000), 7 días en La Habana (2012), La cosa humana (2016). Depuis 2005, il travaille aussi comme scénariste et gère divers projets audiovisuels par le biais de l’entreprise CayArte dont le siège est à Rome. Le voici à Marseille pour nous présenter son dernier film Los buenos demonios (2017).

Emmanuel Larraz :

Professeur émérite de l’Université de Bourgogne, Emmanuel Larraz est le rédacteur de la première histoire du cinéma espagnol en langue française : Le cinéma espagnol des origines à nos jours, préfacée par Luis García Berlanga (Editions du Cerf, 1986). En 2002, il a co-réalisé avec Gilles Dinnematin, un documentaire passionnant sur La Guerre d’Espagne dans les actualités filmées Pathé. Tout au long de sa carrière, Il a dirigé des thèses de doctorat axées sur la plupart des cinéastes espagnols connus (Montxo Armendáriz, Pedro Portabella, Carlos Saura, Pilar Miró, Ana Mariscal, Lorenzo Soler, J.A. Bardem, Eloy de la Iglesia), sans oublier celles sur le cinéma cubain (Le cinéma cubain antérieur à la Révolution, L’oeuvre d’Enrique Pineda Barnet).

Le Roi d’Espagne lui a attribué, en 2007, le titre de Comendador de la Orden de Isabel la Católica.

 

 

antonio muñoz molina
Antonio Muñoz Molina :

Écrivain et académicien de l’Académie de la Langue Espagnole depuis 1996, notre invité est actuellement l’un des intellectuels espagnols les plus remarquables, tant par son engagement éthique que par la solidité de son œuvre. Dès ses premières publications dans les années 1980, il cultivait déjà les romans, les récits, le journal et l’essai avec un succès notoire. Auteur de renom d’articles journalistiques, il est suivi dans les médias par un public fidèle. Citons, parmi ses romans, Beatus Ille, El invierno en Lisboa, El jinete polaco, Plenilunio, Sefarad, La noche de los tiempos et, sa dernière œuvre Un andar solitario entre la gente. Parmi ses essais, Todo lo que era sólido est une vision lucide et engagée de la société espagnole du début du XXIème siècle. Il a reçu des prix prestigieux pour son œuvre, notamment le prix Prince des Asturies des Lettres en 2013, le Prix National de Narration à deux reprises, celui de la Critique, le prix Jérusalem, le Fémina étranger, entre autres. Il est aussi Docteur Honoris Causa de plusieurs universités espagnoles et américaines.

christine peres
Christine Pérès :

Christine Pérès, professeure à l’Université de Toulouse 2-Jean Jaurès, est spécialiste du roman espagnol contemporain des XXème et XXIème siècles et de la littérature- jeunesse. Elle a publié plusieurs ouvrages sur l’œuvre romanesque du romancier Antonio Muñoz Molina : Le nouveau roman espagnol et la quête d’identité, Antonio Muñoz Molina (Paris, L’Harmattan, 2001) et Les jeux de la création et de la réception dans le roman mosaïque. Lecture de Sefarad, d’Antonio Muñoz Molina (Bern, Peter Lang, 2011). Elle a dirigé ou co-dirigé plusieurs ouvrages collectifs sur le roman espagnol contemporain et sur la littérature de jeunesse. Elle est aussi directrice de la revue Hispania (Lansman Editeur) depuis 2007.

 

sergi lopez
Sergi López :

Parrain du Festival

Sergi est depuis 2009 l’acteur fétiche de CineHorizontes. On ne rappellera pas ici sa filmographie prolifique : 75 films au compteur ! Exigeant et polyglotte, il s’est toujours adapté à l’univers des réalisateurs qui l’ont dirigé, que ce soient les français Dominik Moll, Catherine Corsini et François Ozon, le mexicain Guillermo del Toro, les espagnols Ventura Pons, Isabel Coixet et Marc Recha et l’italienne Alice Rohrwacher. Autres cordes à son arc : son engagement politique et son investissement au théâtre. Le Vendredi 9 Novembre, il nous présentera à 17 h 45 The man who Killed Don Quixote (l’homme qui tua Don Quichotte) de Terry Gilliam (2018) et à  20 h 45 la Vida LLiure de Marc Recha (2016) .

Sergi López, un ami qui nous veut du bien !

 

 

 

barbara lennie
Bárbara Lennie :

Depuis ses débuts en 2001, Bárbara a enchainé les longs-métrages multipliant les nominations et les prix d’interprétation dans de nombreux festivals. La niña del fuego de Carlos Vermut pour lequel elle a remporté le Goya de la meilleure actrice l’avait révélée au public de CineHorizontes en 2015. Les trois films présentés témoignent de son activité cinématographique chargée. Sans compter que comédienne de théâtre reconnue, elle tourne aussi pour la télévision. Les critiques s’accordent à dire qu’elle n’est jamais là où on l’attend. C’est cette capacité de se renouveler sans cesse qui font d’elle « la révélation du siècle », selon Pedro Almodóvar.

Avec l’aide du Programme pour l’internationalisation de la culture espagnole (PICE) dans sa modalité Mobilité de l’AC/E (acción cultural española).

Jorge Fuembuena, photographe de CineHorizontes 2017
Jorge Fuembuena :

Artiste associé de la Casa Velázquez, enseignant dans des écoles d’art aussi prestigieuses que la Escuela Sur ou l’Instituto Europeo di Design, le photographe Jorge Fuembuena a participé à de très nombreuses expositions internationales, en Europe (dont le Festival de la photo d’Arles en 2015) mais aussi en Chine et dans les deux Amériques. Il a reçu un nombre impressionnant de prix et deux grandes expositions collectives sont venues confirmer la place prépondérante qu’il occupe aujourd’hui dans la photographie espagnole : New Spanish Photography, visions beyond borders (New York, 2014) et Fotografía en España, un cierto panorama (Madrid, 2017) Passionné par le cinéma, Jorge Fuembuena « couvre » volontiers les festivals : photographe attitré du Festival de cinéma espagnol de Nantes, il avait accepté d’être l’année dernière celui de CineHorizontes et en même temps, reconnaissance majeure, un des photographes officiels du Festival de San Sebastián ! Pour notre plus grande joie, le voici de nouveau à Marseille  du 8 au 16 Novembre  en tant que photographe et artiste exposant à Marseille et La Ciotat..

Avec l’aide du Programme pour l’internationalisation de la culture espagnole (PICE) dans sa modalité Mobilité de l’AC/E .

marta diaz de lope
Marta Díaz de Lope :

Née à Ronda (Málaga) Marta est une jeune réalisatrice et scénariste diplômée de l’ESCAC (Ecole de cinéma et d’audiovisuel de Catalogne) en 2012. Elle a écrit et réalisé, entre autres, le court métrage Menopáusicas, lauréat de plusieurs prix. Elle a récemment été chargée de la production de la série télé Brigada de Fenómenos pour Canal Sur.

Présente le Jeudi 8 novembre à 20 h, pour nous présenter Mi querida cofradía.

Avec l’aide du Programme pour l’internationalisation de la culture espagnole (PICE) dans sa modalité Mobilité de l’AC/E (acción cultural española).

felix viscarret
Félix Viscarret :

Ce réalisateur prolifique, d’origine basque, a d’abord étudié à Madrid, puis aux Etats-Unis, où il a également enseigné. Couronné par deux Goyas et du prix du meilleur long-métrage au Festival de Málaga pour son film Bajo las estrellas, il avait conquis le public marseillais avec Vientos de la Habana, projeté à CineHorizontes 2017. Dans cette adaptation d’un ouvrage du cubain Leonardo Padura et en accord avec ce dernier, il avait brillamment porté à l’écran le mythique inspecteur Conde.

C’est en tant que documentariste qu’il nous présente son dernier film Saura(s) le samedi 10 novembre à 15 h 45.

juan carlos rubio
Juan Carlos Rubio :

2008 : Retorno a Hansala, du réalisateur Chus Gutiérrez marque profondément le public marseillais. Son scénariste n’était autre que Juan Carlos Rubio. Le cordouan nous propose, 10 ans après, un long métrage, adaptation cinématographique en noir et blanc de sa pièce éponyme qui a tenu deux ans l’affiche du Théâtre Lara à Madrid. Poussé par le producteur Bernabé Rico, il s’est lancé dans l’aventure en véritable « kamikaze » pour explorer des chemins nouveaux pour lui.

Le Samedi 10 Novembre, 18 h  il nous présentera Las Heridas del viento, le résultat de sa nouvelle aventure en tant que réalisateur.

 

Julián Quintanilla
Julián Quintanilla :

Julián Quintanilla s’est surtout frotté au théâtre pour lequel il a adapté de nombreuses pièces françaises, souvent primées aux Molière. Citons, Toc, Toc de Laurent Baffie, restée à l’affiche pendant plus de 10 ans et Guillaume et les enfants, à table, de Guillaume Galienne. Mais il est aussi scénariste, metteur en scène et réalisateur pour le cinéma. Si El mundo entero surprend par son format particulier, il intrigue aussi par l’avalanche des récompenses qu’il a déclenchée sur son passage. Sélectionné pour les Oscars 2018 et candidat aux Goyas, il a déjà gagné 28 prix internationaux. Julián prépare actuellement son premier long-métrage.

Le Dimanche 11 Novembre à 15 h45 il nous présentera El mundo entero.

jorge laplace
Jorge Laplace :

Quoique très jeune dans la profession, le scénariste et réalisateur Jorge Laplace, né à Jerez de la Frontera en 1981, a déjà à son actif une filmographie bien remplie et un palmarès intéressant. Citons entre autres, son premier court-métrage Palomita mía (2006), sélectionné dans plus de 70 festivals à travers le monde et son premier long-métrage documentaire 30 años de oscuridad (2011) nominé aux Goyas.

Le Lundi 12 Novembre à 17 h 45 il viendra présenter son dernier film La Mano Invisible.

 

Avec l’aide du Programme pour l’internationalisation de la culture espagnole (PICE) dans sa modalité Mobilité de l’AC/E (acción cultural española).

txema munoz
Txema Muñoz :

Ce natif d’Euskadi a laissé de côté sa licence en Psychologie pour se consacrer à l’audiovisuel à partir de l’année 1990. Son activité professionnelle est liée à ce milieu dans lequel il a travaillé en tant que programmateur, organisateur de festivals, responsable de publications, et autres.  Depuis février 2002, il gère exclusivement le programme Kimuak  au sein de la Filmothèque Basque. Expert reconnu, il a souvent été membre des commissions d’évaluation de projets de courts-métrages d’autres communautés autonomes espagnoles (Îles Canaries et Andalousie). Pendant plusieurs années, il a fait partie du comité de sélection de ShortCat, programme public pour la promotion du court-métrage catalan.  Il a exercé en tant que juré de « cortos » dans différents festivals, notamment en Espagne, en France, en Italie, au Chili et en Colombie. Ses articles publiés dans des revues et des livres spécialisés sont toujours en rapport avec son univers audiovisuel.

Le Mardi 13 Novembre à 15 h 45 il présentera 7 courts métrages Kimuak.

Le Mercredi 14 Novembre à 14 h il présentera Handia, le film basque aux 10 Goyas.

rafatal
Rafael Robles dit Rafatal :

Rafael Robles – alias Rafatal – est né à la fin de la dictature.

Ce touche-à-tout a travaillé pour la radio, la télévision et la presse écrite. Docteur en communication, il a reçu plus de 40 prix pour ses réalisations. Citons, notamment, certains de ses courts-métrages :  Caen piedras del cielo (2014), El día de mi boda (2004), Manuela, el cinto (2001), Desconocido (2000), Larga espera, cita corta (1997), El día siguiente : Larga espera, cita corta (1998). Sans oublier Los minutos de silencio (TV Movie 2009).

Le Mercredi 14 Novembre à 15h45 il nous présentera son documentaire Navajeros, censores y nuevos realizadores.

Le Vendredi 16 Novembre à 16 h  il nous présentera le film quinqui Navajeros d’Eloy de La Iglesia.

david macian
David Macián :

Dans les cinq courts-métrages qu’il a tournés entre 2007 et 2012, le jeune réalisateur audiovisuel David Macián exposait déjà ses prises de position politiques. Ce vidéo-activiste -c’est ainsi qu’il se définit- a été primé plusieurs fois dans des festivals internationaux. La Mano Invisible est son premier long métrage qu’il nous présentera le Mercredi 14 Novembre à 20 h 15.

 

Avec l’aide du Programme pour l’internationalisation de la culture espagnole (PICE) dans sa modalité Mobilité de l’AC/E (acción cultural española).

 

arantxa echevarria
Arantxa Echevarría :

Elle était connue jusque-là pour ses courts-métrages. Citons entre autres Panchito et Don Enrique de Guzmán, souvent primés, De noche y de Pronto, sélectionné pour les Goya en 2014 et, Yo presidenta, élu meilleur projet au Festival de Medina del Campo. Carmen y Lola est son premier long- métrage.

Présente le Jeudi 15 Novembre à 13 h 30 au cinéma Le César

Avec l’aide du Programme pour l’internationalisation de la culture espagnole (PICE) dans sa modalité Mobilité de l’AC/E (acción cultural española).

 

 

Moise Salama
Moises Salama :

Personnalité incontournable du cinéma espagnol, Moisés Salama est actuellement professeur associé en communication et audiovisuel à l’Université de Grenade. Depuis plusieurs années, il est co-directeur du Festival de Málaga, responsable de la programmation. Il a coordonné plusieurs congrès sur le film documentaire et, a, par ailleurs, réalisé plusieurs documentaires. Citons Filmografía melillense, Una historia personal et Caballo de viento, présenté lors de CineHorizontes 2017.

 

Avec l’aide du Programme pour l’internationalisation de la culture espagnole (PICE) dans sa modalité Mobilité de l’AC/E (acción cultural española).

isabelle alonso ©Philippe MATSAS
Isabelle Alonso :

Née en France de réfugiés politiques républicains espagnols, cette hispano-française est incapable de choisir entre ses deux passeports Elle préfèrerait une carte d’identité de citoyenne du monde.  Chroniqueuse radio et télévision chez Philippe Bouvard et Laurent Ruquier, mais aussi militante engagée pour la défense des droits de la femme, elle a publié à ce jour cinq essais féministes et sept romans, dont plusieurs sont directement inspirés par la vie de sa famille exilée.

Photo © Philippe Matsas

jacqueline faglin
Jacqueline Faglin :

Cette marseillaise d’adoption (elle vit dans notre bonne ville depuis 40 ans) est aussi une passionnée de la langue et de la culture espagnoles. Après une carrière essentiellement pénaliste, cette magistrate honoraire exerce actuellement, à temps partiel, les fonctions de déontologue à la ville de Marseille.

 

chantal fisher
Chantal Fisher :

Après avoir été responsable de politiques publiques (PACA, Franche-Comté), Chantal Fischer est actuellement productrice au sein de 13 productions, où elle développe des projets de cinéma et de fiction télévisée.  Elle est également chargée des questions artistiques chez Cinefeel prod., un fonds d’investissement privé.

olivia ruiz Credits_ChristopheAcker
Olivia Ruiz :

Actrice et chanteuse française d’origine espagnole.

« Je suis Occitane. Trois de mes grands-parents ont immigré dans le Sud de la France pendant la guerre d’Espagne. Je suis héritière de leur exil, de leur richesse et de leurs détresses. L’Espagne en moi c’est une force, des questionnements, un devoir de mémoire, un tempérament, un volcan même, et surtout, une fierté. Je suis très honorée d’être de la famille de ce Cinehorizontes 2018, et m’enthousiasme à l’idée de découvrir et de pouvoir défendre les films qui m’auront touchée dans cette belle programmation. »

Photo © Christophe Acker

maria calafat
María Calafat :

María a travaillé pendant deux ans aux Etats-Unis en tant qu’analyste de scénarios. Elle travaille actuellement sur des projets de scénarios de documentaires, de longs-métrages de fiction mais également sur la mini-série El Distrito. Elle est également coordinatrice d’évènements et programmatrice pour la sélection documentaire à l’Evolution Mallorca international film festival depuis 2016.  Elle est cette année la lauréate de la Résidence d’écriture CineHorizontes.

Elisabeth Cestor
Elisabeth Cestor :

Adjointe au Responsable du département du développement culturel et des publics du MuCEM (Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée, Marseille), Elisabeth Cestor est en charge du pôle « développement culturel ». Docteur en sociologie, elle est l’auteure de plusieurs articles et ouvrages sur les mondes musicaux en Méditerranée.

diane din ebongue
Diane Din Ebongue :

Diplômée d’un BTS « Montage » et d’un Master « Sciences Arts et Techniques de l’Image et du Son », Diane Din-Ebongue a d’abord travaillé en tant que scripte et technicienne image avant de se lancer dans la création audiovisuelle et transmédia. Passionnée par l’analyse des pratiques culturelles, elle développe depuis 2015 une démarche de création participative à l’échelle locale et internationale. Par ailleurs, elle réalise actuellement une étude sur le traitement de la peau dans les arts visuels.