Nos invités en 2017 :

CineHorizontes fête cette année sa 16ème édition du 9 au 17 novembre 2017.

Des nombreuses personnalités du cinéma, de la culture, des arts et des lettres nous accompagneront tout le long du festival :

Tout d’abord le prélude du festival, les 4 et 5 novembre, sera consacré à une légende vivante : Alejandro Jodorowsky dont les univers mystiques et fantastiques se répondent dans une recherche subversive de poésie.

Emma Suárez, cette immense star, délicate d’intelligence et de beauté, sera cette année la marraine de notre cuvée 2017.

Vous vous laisserez prendre au charme d’un grand acteur de théâtre et de cinéma espagnol, Juan Diego, récompensé par tant de prix, dont cette année, la médaille d’or de l’Académie du cinéma espagnol.

Autre icône qui vous avait déjà conquis en 2010, l’immense Fernando Trueba.

Il serait trop long de faire ici la liste de nos nombreux invités que je remercie le plus sincèrement du monde sans oublier l’inénarrable Álex de la Iglesia qui nous donnera une leçon de cinéma que nous espérons mémorable.

 

Emma Suarez
Emma Suárez – La Marraine 2017 :

Depuis Julieta et Les Filles d’Avril, de New-York à Mexico, de Paris à Londres, partout on l’acclame, on la réclame ! CineHorizontes a l’immense honneur de recevoir Emma Suárez, sa marraine 2017.  ¿ Estupendo no ?

En 1971, lorsque son père décide de la présenter à un casting d’enfants, Emma, 14 ans, décroche son tout premier rôle et débute, sans aucune formation d’actrice, une carrière de comédienne où alterneront théâtre et cinéma.

 

Alejandro Jodorowsky
Alejandro Jodorowsky – Invité du prélude :

Chilien de naissance, français d’adoption, aujourd’hui âgé de 88ans, Alejandro Jodorowsky a goûté, en quelques décennies d’intense activité, à presque toutes les formes d’art existantes

-littérature, théâtre, peinture, bande dessinée- auxquelles il a ajouté la pratique du zen et du tarot de Marseille.  Dans tous ces domaines, il a apposé sa marque puissante et singulière, le sceau de l’étrange. Impossible de célébrer toutes les facettes du personnage en un weekend !

C’est donc au Jodorowsky cinéaste que nous rendrons hommage en quatre films.

Présent le week-end du 4 & 5 novembre

Fernando Trueba
Fernando Trueba :

Amour sensuel de la vie. Pointe d’amertume. Fascination pour les êtres libres. Formidable habileté à mêler les destins individuels aux grands mouvements de l’Histoire. Humour. En 2010 nous avions une première fois rendu hommage à Fernando Trueba. Il nous avait régalé avec L’année des lumières (1986), Belle époque, oscarisé en 1992, et l’inoubliable Bal des victoires (2009).

Nous l’avons invité de nouveau, pour qu’il nous parle du cinéma de la Transition, puisque son premier long-métrage, Ópera prima, est une des œuvres clefs de la période.  Il apporte aussi dans ses bagages son dernier opus, encore inédit en France, La reina de España : la suite 18 ans après de La niña de tus ojos, toujours avec l’étincelante Penélope Cruz.

Álex de la Iglesia
Álex de la Iglesia :

Quel est le dénominateur commun entre ces différents films : Mirindas asesinas(1991), Action mutante(1993), El dia de la bestia(1995), Crimen perfecto((2005), Balada triste de trompeta(2010), Mi gran noche, lauréat du grand prix CineHorizontes 2016?

Bien sûr, vous avez tous compris qu’il s’agit de notre vieille connaissance Álex de la Iglesia dont les films ont grandement contribué à la renommée du Festival.

Il nous revient cette fois pour une leçon de cinéma à ne pas manquer. S’il a accueilli avec chaleur la proposition, il n’a rien voulu dévoiler de ses intentions. Que nous réserve-t-il ? Sûrement une intervention plus que surprenante !

Présent le Lundi 13 novembre dès 18 h pour sa leçon de cinéma et à l’occasion de la projection du film El Bar

 

Juan Diego
Juan Diego :

Juan Diego a travaillé avec les plus grands metteurs en scène : Mario Camus, Bigas Luna, Pablo Berger, Arturo Ripstein, Andrucha Waddington, Carlos Saura, José Luis Cuerda et bien d’autres… Ce jeune homme de 74 ans, toujours très sollicité, fait montre d’une magnifique intensité. Il est à l’affiche de deux films de notre grande compétition : Incerta gloría et No sé decir adiós.

Présent le Mercredi 15 Novembre                                                                                                                                                                   A l’occasion de la projection du film No sé decir adiós.

Jorge Fuembuena, photographe de CineHorizontes 2017
Jorge Fuembuena :

Artiste associé de la Casa Velázquez, enseignant dans des écoles d’art aussi prestigieuses que la Escuela Sur ou l’Instituto Europeo di Design, le photographe Jorge Fuembuena a participé à de très nombreuses expositions internationales, en Europe (dont le Festival de la photo d’Arles en 2015) mais aussi en Chine et dans les deux Amériques. Il a reçu un nombre impressionnant de prix et deux grandes expositions collectives sont venues confirmer la place prépondérante qu’il occupe aujourd’hui dans la photographie espagnole : New Spanish Photography, visions beyond borders (New York, 2014) et Fotografía en España, un cierto panorama (Madrid, 2017) Passionné par le cinéma, Jorge Fuembuena « couvre » volontiers les festivals : photographe attitré du Festival de cinéma espagnol de Nantes, il a accepté cette année d’être également celui de CineHorizontes et, reconnaissance majeure, le Festival de San Sebastián vient d’en faire son photographe officiel !

 

Présent du 9 au 17 Novembre Hall et grand escalier du cinéma Le Prado en tant que photographe et à l’occasion de son exposition « Le Cinéma Espagnol »

Monica Regueiro et Fran Arraez
Fran Arráez & Mónica Reguiero :

Mónica Reguiero est la productrice du film Lluven Vacas et une de ses interprètes. Fran Arráez, lui, est avant tout un homme de théâtre ; Il dirige à Madrid la Zombie Company et est à la fois acteur, metteur en scène et chef de troupe. Mais il s’intéresse aussi à la radio et au cinéma !

II travaille régulièrement avec Carlos Be, l’auteur de la pièce originale Llueven vacas, qu’ils ont d’ailleurs déjà décliné sous forme de web série avant d’en imaginer cette version cinéma.

Présents le Mardi 14 Novembre à l’occasion de la projection du film Llueven Vacas

Jonás Trueba et Itsaso Arana :

La gracile Itsaso Arana est encore inconnue en France, mais il suffit de la voir dans La Reconquista, un des films en compétition pour comprendre qu’elle ne devrait pas le rester trop longtemps ! Elle se glisse sans effort dans l’univers « rohmerien » de Jonás Trueba authentique romantique qui a d’abord travaillé comme scénariste pour Víctor García Léon et Fernando Trueba, son père (El baile de la Victoria) avant de passer à la réalisation. En 2015 il avait été sélectionné une première fois à CineHorizontes pour Les exiliados románticos.

Présents le Jeudi 16 novembre à l’occasion de la projection du film La Reconquista.

Hector Faver
Héctor Fáver :

Né à Buenos Aires en 1960, Héctor Fáver a déjà réalisé deux documentaires  : La memoria del agua (sélection Un Certain Regard, Cannes 1992) et Invocacíon (Primé au Festival d’Amsterdam 2000). En 1989, il a également signé une fiction, El acto, présentée au Festival de Chicago.  Il a par ailleurs une activité pédagogique importante. Enseignant au Centre d’Estudis Cinematogràfics de Catalunya, il a produit, entre 1984 et 2012, 11 longs-métrages et 270 courts-métrages réalisés par ses étudiants !

Présent le Dimanche 12 novembre à l’occasion de la projection de son dernier documentaire « Lesa Humanitat »

Alain Hernández
Alain Hernández :

Après avoir fait ses premiers pas de comédien au théâtre, ce Barcelonais se fait connaître grâce à des rôles récurrents dans des séries télévisées comme La Riera ou Mar de plástico. Le cinéma, lui, le cantonne d’abord aux seconds rôles jusqu’en 2016 où, coup sur coup, il est la vedette de trois longs-métrages : 73, de José Pozo, El rey Tuerto de Marc Crehuet et Plan de fuga, présenté ici en compétition. Il continue depuis sur cette brillante lancée.

Présent le Samedi 11 Novembre à l’occasion de la projection du film Plan de Fuga dans lequel il joue le premier rôle.

Mikel Rueda :

MIKEL RUEDA nous avait déjà présenté en 2015 A Escondidas un film sur l’immigration et l’homosexualité dont la réalisation lui avait valu sept ans de lutte.
Devenu depuis une des figures de proues du jeune cinéma basque. le voici de retour à CineHorizontes avec Nueva york quinta planta.
Peut-être évoquera t’il pour nous les avancées de son projet de long-métrage L’année où les murs tombèrent ?

Présent le Vendredi 10 novembre.

Bruna Cusí
Bruna Cusí :

Née à Barcelone il y a tout juste 30 ans, Bruna Cusí obtient ses premiers rôles, dans des séries télévisées, alors qu’elle est encore adolescente. Elle se forme au sein de l’Institut du théâtre dont elle sort diplômée en 2010.  Depuis elle a interprété une vingtaine de pièces, une demi-douzaine de films et plusieurs séries populaires. 2017 est pour elle l’année de tous les succès puisqu’on a pu la voir à la fois dans Incierta Gloria et dans Eté 1993, un film sélectionné aux prochains oscars.

Présente les 14 et 16 novembre à l’occasion des projections des films Incierta Gloria puis Eté 1993

Jaime Gona
Jaime Gona :

Le producteur de Selfie, Jaime Gona aura sûrement beaucoup de choses à raconter sur l’insolite fabrication de ce film, conçu comme un faux documentaire avec un acteur inconnu mais génial et tourné avec un tout petit budget ! Né dans le sérail, Gona a fait ses premières armes sous la houlette de son père, producteur bien connu. Mais cet impatient jeune homme de 34 ans n’a eu de cesse que de s’émanciper de la tutelle paternelle. Il a créé en 2015 sa propre société de production, Gonita, qui compte déjà deux films remarqués à son actif : Los Comensales de Sergio Villanueva, primé à Malaga et Selfie.

Présent le Jeudi 16 novembre à l’occasion de la projection du film Selfie

Jo Sol
Jo Sol :

En 2013, Jo Sol a été le premier bénéficiaire de la résidence d’écriture de scénario instaurée par CineHorizontes. Les films qu’il avait réalisé – Tatawoo (2000), El taxista ful (2006) et Fake orgasm (2008) – avait déjà valu une solide réputation de radicalité. Cet adepte d’un cinéma de l’urgence choisit souvent des sujets en rapport avec la perception que l’on peut avoir du corps et de ses « anomalies » .

Domi del Postigo Président du Jury :

Après avoir renoncé à une carrière de juriste, ce travailleur infatigable fut d’abord présentateur et auteur de programmes à la télévision andalouse, puis à la télévision espagnole. Devenu ensuite réalisateur, acteur et critique au théâtre et au cinéma, cet éminent conférencier, membre de l’ASECAN (association andalouse des écrivains de cinéma) est actuellement responsable des relations internationales au Festival de Málaga.

Fiorella Faltoyano
Fiorella Faltoyano :

D’origine gallicienne, elle débuta à la fin des années 60, à la fois au théâtre, au cinéma et à la télévision. Elle mena de front ces trois activités tout au long de sa carrière. Parmi la quarantaine de films qu’elle a tournés, on retiendra surtout Asignatura pendiente(1977) et Solos en la madrugada (1978), deux œuvres majeures du cinéma de la Transition. Elle demeure très populaire en Espagne grâce à ses nombreuses apparitions dans des séries télévisées.

Gilles del Pappas :

Ce marseillais pur jus- il est né au Racati- s’est intéressé très tôt à l’image – peinture, photo et cinéma –  mais s’est finalement dédié à l’écriture. Après le succès de son premier roman, le Baiser du congre, ses livres se succèdent en rangs serrés. Reconnu comme une des figures de proue du polar marseillais, cet amoureux du soleil, de la mer, des garrigues et des bons gueuletons, est aussi un grand voyageur qui aime à courir le monde à la rencontre d’autres cultures.

pilar martinez
Pilar Martinez-Vasseur :

Née dans la province de Huesca, Pilar Martinez-Vasseur est diplômée en histoire et langue française de l’Université de Saragosse et docteur en sciences politiques Paris-Sorbonne. Actuellement   professeur à l’Université de Nantes, elle continue de militer pour une meilleure (re)connaissance de la culture et de la cinématographie espagnoles en France. Elle est un des membres fondateurs du Festival du cinéma espagnol de Nantes qu’elle co-dirige depuis 1991.

Sylvie Paz
Sylvie Paz :

Née dans une famille espagnole d’Oran, Sylvie Paz grandit en Catalogne française avant de venir s’installer à Marseille. Formée très tôt au chant, dotée d’une voix magnifique et d’une forte présence scénique, elle fonde en 1992, avec son frère Gilles Aniorte-Paz, le groupe Barrio Chino qui sillonnera le monde avec succès.  Depuis 2011, elle travaille au sein de la Cie Rassegna. Composant pour elle aussi bien que pour d’autres, elle n’hésite jamais à participer à des projets amis.

Miguel Rosales
Miguel Angel Rosales :

Cet authentique Andalou est à la fois documentariste et anthropologue. Avant Gurumbé. Canciones de tu memoria negra, son premier long-métrage, il avait déjà réalisé trois courts ou moyens métrages (La Maroma (2011), Atrapados al vuelo (2012), Luz en las Márgenes (2013).

Présent le Vendredi 10 novembre à l’occasion des deux projections de son documentaire Gurumbé. Canciones de tu memoria negra

Diego Mas Trelles
Diego Mas Trelles :

Il est à la fois producteur et réalisateur. En tant que producteur, Domingo Mas Trelles aborde tous les genres audiovisuels : publicités, téléfilms ou longs-métrages. Sous sa casquette de réalisateur, il se consacre essentiellement au documentaire, comme le prouve Sexo, maracas y chihuahuas, notre film de clôture. Il est par ailleurs régulièrement sollicité comme programmateur de festival (Documenta Madrid, Docs Barcelona, etc..)

 

Présent le Vendredi 17 Novembre à l’occasion de la projection de son documentaire Sexo, Maracas y Chihuahuas

Conxita Casanovas :

Née à Barcelone en 1962, cette licenciée en Sciences de l’Information a débuté en tant que rédactrice sur Radio Juventud de Barcelone.
Journaliste et critique de cinéma, elle travaille depuis plus de 30 ans pour la télévision publique espagnole (TVE).
Son expertise lui a valu le prix Alfonso Sánchez de l’Académie Espagnole du Cinéma en 2013 pour la diffusion du cinéma espagnol. Elle était membre du jury de la grande compétition lors de l’édition 2016 .

Présente le 13 novembre sur Aix-en-Provence. 9 h

Journée d’études – Liberté, libertés : du cinéma contre Franco au cinéma sans Franco

Jose Maria Izquierdo
José Maria Izquierdo :

Ce journaliste affiche un parcours impressionnant. Il a notamment été rédacteur en chef, puis directeur du journal El País pendant de nombreuses années. A l’approche du cinquième anniversaire de l’abandon de la lutte armée par l’ETA, il s’est associé à un autre grand analyste politique, Luis R. Aizpeola, pour recueillir les témoignages inédits des principaux protagonistes de cette marche vers la paix. Leur enquête a abouti à un livre, El fin de Eta, et au documentaire du même nom.

Présent le Samedi 11 Novembre 14 h 30 à l’occasion de la projection de son dernier documentaire El Fin de ETA

domingo garcía cañedo
Domingo García Cañedo :

Cet intellectuel  a consacré sa vie à la diffusion de la langue et de la culture espagnoles. C’est à Salamanque, ville où il a fait ses études universitaires, qu’est née sa passion pour le cinéma. Encore étudiant, il avait participé à la création du Ciné-Club Alphonde X le Sage. Souvent consulté pour d’autres projets plus ambitieux – CinEspaña à Toulouse, Focus sur le cinéma européen à Lyon- il a souvent mis son expertise au service de tous et a toujours réussi à réserver une place privilégiée au septième art  dans les activités des Centres Cervantes qu’il a dirigés.

Présent le Jeudi 9 novembre 17 h30 à l’occasion de l’hommage à Basilio Martín Patino

Emmanuel Larraz :

Professeur émérite de l’Université de Bourgogne à Dijon, Emmanuel Larraz est certainement l’un des plus fin connaisseur du cinéma espagnol ! Il a d’ailleurs rédigé la première histoire du cinéma espagnol en langue française Le cinéma espagnol des origines à nos jours.  Parmi les cinéastes auxquels il s’est particulièrement intéressé, citons Pere Portabella, Pilar Miro, Carlos Saura. 

Présent du 11 au 15 novembre                                                                                                                                                                                                  à l’occasion de la grande Thématique « Liberté, libertés : du cinéma contre Franco au cinéma sans Franco » ainsi que de la Journée Regards sur le cinéma d’Amérique Latine – Cuba

 

Bernard Bessière
Bernard Bessière :

Ce professeur émérite de l’Université d’Aix-Marseille est responsable d’axe au Centre Aixois d’Études Romanes [CAER] et ancien membre de la Casa Velázquez de Madrid.
Spécialiste de l’histoire politique et culturelle de l’Espagne contemporaine, et de l’iconographie du monde hispanique, il a écrit une douzaine d’ouvrages dont le plus récent Espagne : histoire, culture, société (Paris, La Découverte, 2012) en collaboration avec Bartolomé Bennassar.

Raul Mancilla lauréat 2017 de la résidence d'écriture de scénario CineHorizontes
Raúl Mancilla – Lauréat de la résidence d’écriture :

Lauréat de notre Résidence d’écriture cinématographique 2017, Raúl Mancilla écrit, met en scène, monte et produit des courts-métrages, des documentaires et des pièces de théâtre. Il a déjà remporté plus d’une trentaine de prix nationaux et internationaux. C’est un projet intitulé el Lado negro (le Côté noir) qui a retenu l’attention de notre comité d’experts. Sa résidence à Marseille du 24 octobre au 20 novembre lui permettra de peaufiner ce scénario en gestation.

Benito Pelegrín :

Docteur d’Etat, professeur émérite des Universités, grand spécialiste du baroque et du néobaroque, Benito Pelegrín est aussi un traducteur prolifique : il a notamment contribué au rayonnement de l’œuvre de Baltazar Gracián en France. Il écrit régulièrement pour le théâtre et se fait depuis de nombreuses années le chroniqueur de la vie culturelle régionale dans les journaux et sur internet. Egalement passionné de musique, il a écrit le livret de l’opéra Colomba, créé en première mondiale en 2014 à Marseille.

Françoise Cany
Francoise Cany :

Cette enseignante d’espagnol a créé, en 1992, l’association Contraluz avec pour objectif la diffusion de la culture hispanique en Avignon. Elle en a été la présidente jusqu’en 2006, avant de prendre la responsabilité de sa commission cinéma de cette date à 2011. Actuellement, elle sélectionne les films diffusés par Miradas Hispanas, association qui s’occupe spécifiquement de cinéma hispanophone, toujours en Avignon. Depuis un quart de siècle, elle suit assidûment tous les grands festivals de cinéma espagnol.

Philippe Arcamone jury
Philippe Arcamone :

Cet ancien syndicaliste a passé son diplôme de Sciences Po à la quarantaine avant de devenir responsable politique. Entré au cabinet du président de la région PACA, Michel Vauzelle, chargé de la vie associative et de la lutte contre les discriminations, il a assuré la programmation de la Maison de la Région de 2013 à 2015. Lauréat du 32e concours de littérature francophone en 2016 et Prix d’honneur pour son roman Louis un cœur au bout des poings en 2017, il est membre de l’Académie Poétique et Littéraire de Provence.

Moise Salama
Moises Salama :

Personnalité incontournable du cinéma espagnol, Moises Salama est professeur associé en communication et audiovisuel à l’Université de Grenade. Il a dirigé plusieurs manifestations de cinéma et est aujourd’hui un membre influent du comité de direction du Festival de Málaga. Il a par ailleurs réalisé plusieurs documentaires, dont Filmografía melillenses et Una historia personal.

Présent le Vendredi 17 novembre à l’occasion de la projection de son film Caballo de Viento